normales saisonnières, aussi bien en France que sur l’ensemble du continent européen.
L’agence apporte cependant une précision essentielle, souvent passée sous silence dans les commentaires médiatiques. Elle souligne en premier lieu le rôle des blocages anticycloniques positionnés au nord de l’Europe, ainsi que la tendance au fond duréchauffement climatique.Réduire ces
prévision au seul effet El Niño serait donc une simplification excessive, voire une erreur d’interprétation. Autre point de vigilance : les prévisions saisonnières officielles pour décembre, janvier et février ne sont pas encore disponibles. Elles ne seront affinées qu’à l’automne. Tout ce qui circule actuellement relève donc de la tendance statistique






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