bien un prénom mixte. Dans la réalité française, c’est une autre histoire. En 2024, les chiffres parlent d’eux-mêmes : environ 1 535 filles contre seulement 70 garçons prénommés Nour, soit près de 92 % de naissances féminines.
prénom garçon © Shutterstock
Résultat : un prénom théoriquement non genré, mais spontanément perçu comme féminin dès la première syllabe. Les parents qui l’ont choisi témoignent souvent d’un même moment incontournable lors des inscriptions scolaires : le fameux « C’est une fille ou un garçon ? » La question revient d’autant plus souvent que Nour apparaît seul, sans deuxième prénom pour lever le doute.
Assumer ce flou, c’est finalement assumer toute






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