Les chercheurs se sont notamment intéressés à certaines protéines impliquées dans le vieillissement cérébral. Leur constat ? La curcumine possède des propriétés anti-inflammatoires qui pourraient aider à freiner certains mécanismes liés au déclin cognitif. La nutritionniste Molly Knudsen le confirme : une inflammation chronique de bas grade participe au vieillissement du cerveau, et la curcumine pourrait jouer un rôle protecteur à ce niveau.
Autre piste fascinante : l’axe intestin-cerveau. Les bactéries intestinales transforment la curcumine en différents composés, dont certains auraient des effets antioxydants et anti-inflammatoires. En clair, votre flore intestinale pourrait amplifier les bienfaits de votre épice dorée. Plutôt encourageant, non ?
Mémoire






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